Cycle du Projet | Etape 2 : analyse et conception

Définir des actions

Objectifs :

1. Collecte des informations

Le porteur du projet réalise des visites dans toutes les entreprises participant au projet. Lors de ces visites, il répond à une grille de questions rassemblées par thématique.

Le but : identifier les problèmes récurrents dans les entreprises, ainsi que leurs besoins.

Parallèlement, la visite sur le terrain permet aussi de récolter les informations au niveau du parc d’activité (en matière d’équipements, de services, d’environnement, de moyens d’accès…)

Les informations recueillies lors de ces visites serviront à la fois à la réalisation du diagnostic individuelCe document cible l’entreprise et ses problématiques. Il souligne les points forts et faibles de l’entreprise en matière de gestion de l’environnement. Dans ce cadre, des constats et des recommandations individuels sont formulés en avançant des solutions concrètes. (par entreprise) et du rapport globalCe rapport met en évidence les problématiques récurrentes dans le PAE, le potentiel d’amélioration pour chaque thématique (déchets, aménagement paysager, mobilité, énergie,...) et les actions envisagées en réponse à chaque problème constaté. (par parc). 

Clés de réussite

  • La visite est l’occasion de continuer à impliquer le responsable d’entreprise, de retenir son attention et d’attiser son intérêt pour le projet.
  • Expliquer les raisons de chacune des questions permet d’apaiser les éventuelles appréhensions des chefs d’entreprise.
  • Les Conseillers en Environnement de l’UWE peuvent apporter leur expertise lors de diagnostics plus techniques.

Pièges à éviter

  • Passer trop de temps dans le bureau. Il est préférable de réaliser une visite dynamique de l’entreprise.
  • Laisser s’écouler trop de temps entre la visite et la remise du diagnostic individuel.
  • Poser des questions dont on peut trouver la réponse lors de la visite (exemple : «Quels déchets triez-vous ?», alors que l’on passe à côté des conteneurs où l’on peut jeter un œil).

 

2. Traitement et présentation des données :
    diagnostic individuel et rapport global

Grâce aux informations collectées, le porteur du projet rédige :

  • Un diagnostic individuel : ce document cible l’entreprise et ses problématiques. Il souligne les points forts et faibles de l’entreprise en matière de gestion de l’environnement. Dans ce cadre, des constats et des recommandations individuels sont formulées en avançant des solutions concrètes. Pour réaliser ce diagnostic des critères d’évaluation ont été développés et sont repris dans l’outil "Indicateur évaluation environnementale" ci-dessous.
  • Un rapport global : ce rapport met en évidence les problématiques récurrentes dans le PAE, le potentiel d’amélioration pour chaque thématique (déchets, aménagement paysager, mobilité, énergie,...) et les actions envisagées en réponse à chaque problème constaté.

Ces documents se construisent en parallèle.

Clés de réussite

  • Dans le diagnostic individuel, cibler l’entreprise et ses problématiques, proposer des solutions concrètes.
  • Si les informations reçues de l’entreprise ne suffisent pas pour élaborer des estimations chiffrées, prendre l’exemple d’entreprises similaires.

Pièges à éviter

  • Perdre du temps à réclamer les informations aux entreprises qui ne les fournissent pas.
  • Attendre la dernière visite pour commencer la rédaction du rapport global et des diagnostics individuels.

 

3. Proposition d’actions

De ces deux documents, se dégagent des actions. Le porteur du projet établit donc une liste d’actions réalisables.

Puis, le porteur du projet présente le diagnostic individuel, le rapport global et la liste d’actions et recueille l’avis des chefs d’entreprise concernant celles-ci. Cette présentation se déroule soit en entreprise, soit lors d’une réunion entre plusieurs entreprises.

Clés de réussite

  • Insister constamment sur l’aspect «win-win» : les actions ont un impact à la fois sur l’environnement et sur les entreprises (amélioration de l’image de marque, diminution des coûts).
  • Utiliser des observations chiffrées issues du diagnostic individuel, afin d’illustrer l’intérêt du responsable d’entreprise de participer à une action.

Pièges à éviter

  • S’il s’inscrit dans trop d’actions, le responsable d’entreprise pourrait disperser son énergie. Lorsqu’il s’engage dans une action, le responsable doit être conscient de l’énergie à investir.
  • Proposer des actions «idéales» mais trop coûteuses ou irréalistes.